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William Jubinville reçoit la bourse doctorale 2025 de la Fondation canadienne de l’ergothérapie

William Jubinville et Carolina Bottari, professeure

L’IURDPM félicite chaleureusement William Jubinville pour l’obtention de la bourse doctorale 2025 de la Fondation canadienne de l’ergothérapie (COTF). Cette reconnaissance nationale souligne l’excellence de son parcours et la pertinence de ses travaux en sciences de la réadaptation.

Je suis ravi d'annoncer que j'ai reçu la bourse de doctorat 2025 de la Fondation canadienne de l'ergothérapie ! Ce soutien me permettra de poursuivre mes recherches doctorales sur le rôle essentiel de l'ergothérapie dans la prévention de l'itinérance chez les personnes ayant subi une lésion cérébrale acquise. Je suis très reconnaissant de la confiance et du soutien de la fondation.

Une bourse doctorale qui reconnait un projet de recherche essentiel

Le projet doctoral de William Jubinville s’inscrit dans un enjeu de santé publique qui prend de l’importance : mieux comprendre comment les trajectoires d’itinérance peuvent être influencées par des conditions de santé neurologiques, et comment la réadaptation peut agir de façon préventive.
Le soutien de la COTF lui permettra de consolider une démarche scientifique rigoureuse et de générer des connaissances directement utiles pour les équipes cliniques œuvrant auprès de personnes vivant avec une lésion cérébrale acquise.

Lien entre lésion cérébrale acquise et risque d’itinérance

Les personnes ayant subi une lésion cérébrale acquise peuvent rencontrer des défis importants dans leur quotidien : difficultés de mémoire et d’attention, limitations dans l’organisation des activités, changements dans les interactions sociales ou encore obstacles d’accès aux services. Sans soutien adéquat, ces facteurs peuvent augmenter la vulnérabilité résidentielle.

L’ergothérapie joue un rôle déterminant dans la stabilisation du parcours de vie après une lésion : accompagnement fonctionnel, stratégies compensatoires, soutien au maintien en logement, coordination avec les milieux communautaires et sociaux. Les travaux de William visent à documenter ces leviers et à éclairer comment l’intervention ergothérapique peut contribuer à prévenir les ruptures de parcours.

Pour en savoir plus:

Retombées attendues pour les milieux de réadaptation

Les résultats de cette recherche pourraient :

  • guider le développement de pratiques d’intervention précoce ;
  • soutenir la collaboration interdisciplinaire entre réadaptation, santé mentale et organismes communautaires ;
  • améliorer la continuité des services post-hospitaliers ;
  • proposer des outils cliniques pour renforcer la stabilité résidentielle.

Sous la direction de :

Co-direction

Laurence Roy, ergothérapeute, professeure agrégée en ergothérapie à l’Université de Montréal et chercheuse au CREMIS