Les personnes en situation de handicap communicationnel peuvent avoir des hésitations, une posture ou un vocabulaire limité qui peuvent être mal interprétés :
Ces interprétations peuvent nuire à la crédibilité d’un témoignage, décourager la dénonciation ou mener à des conclusions erronées.
L’enjeu n’est donc pas seulement clinique : il touche directement l’équité, la sécurité et la justice.
Pour la direction du CCSMTL, ce type de projet positionne l’organisation comme un acteur engagé dans la défense des droits, l’innovation sociale et le soutien aux populations vulnérables.
Le projet est né d’un dialogue entre milieux :
Cette collaboration intersectorielle, encore peu fréquente au Québec, renforce la portée sociale du projet et son potentiel médiatique.
L’équipe amorce une série d’études : questionnaires, entrevues, mises en situation incluant des récits véridiques et mensongers. Ces données permettront d’identifier les indices qui influencent la perception de sincérité et de proposer des pratiques plus justes.
Les résultats de cette recherche pourraient :